La loi Française sur les « stupéfiants » est
irrespectueuse des droits de l’homme et des libertés individuelles.
à l’origine de nombreuses médecines du monde et
consommé depuis plusieurs milliers d’années, le
Cannabis est diabolisée par l’état qui le rend responsable
de tous les maux de la société.
Il est alors certain qu’il y a là d’obscures raisons
qui n’ont pas grand chose à voir avec la santé.
Sinon, l’alcool qui provoque des drames familiaux et fait des
milliers de morts par an, serait complètement prohibé...
Ceci
est principalement dû à la méconnaissance des vertus
du Cannabis par les élus qui considèrent sa consommation
de plus en plus populaire, comme un usage de drogue qui déstabilise
la jeunesse et la société...
La mise en place des dernières lois de la prohibition c’est
faite grâce aux médias et lobys anti-fumeurs qui ont participés
à quelques missions interministérielles, puis à
la diffusion de débats aux témoignages affligeants laissant
planer une menace pour la santé aux prétendues conséquences..
Comme il n’y a pas eu de forte mobilisation de la part des usagés,
la partie fut alors gagnée d’avance..
Après quelques diffusions dans la presse écrite, et dans
les magazines de santé, les arguments pseudo convaincants laissent
une place de choix pour imposer une répression perverse agrémentée
de pénalités et châtiment en tout genres.. En retour,
on assiste aux conséquences observées ces derniers temps.
Nous avons répertoriés les principaux effets de la modification
des lois depuis 2002.
Violation des droits de l’homme et des libertés:
- Arrestations musclées et culpabilisation des usagers.
- L’Injonction thérapeutique systématique (l’usager
est relégué au rang de toxicomane),
obligé par le tribunal de subir un cours de «sensibilisation»
à ses frais (environ 400€).
- Incitation à la délation par abus de pouvoir, chantages
et primes de résultats.
- Tests de contrôle routier pour les stupéfiants non fiables,
mais utilisés pour verbaliser les automobilistes
(4500 € d’amende contre 2500€ pour l’alcool).
- Répression dans les concerts, technivals, boites de nuit et
autres événements festifs.
- L’incursions policière dans les écoles, lycées,
et autres lieux d’études .
- Vidéo-surveillance généralisée et soumission
obligatoire aux tests de dépistage.
- L'équippement de la police avec le pistolet électrique
Taser (châtiment
corporel)
- Références à des mots ou termes arbitraires comme
« Rébellion, Incitation.. »
( Une rébellion se fait en groupe, elle n’est
jamais individuelle, et.l’incitation n‘existe qu’avec
une plainte de la personne incitée, jamais par présomption
ou supposition d'incitation).
Conséquences sur la santé :
-
Les usagers consomment des produits coupés avec des substances
chimiques et nocives.
-
La garde à vue portée à plusieurs jours (normalement
24H) pour mettre l’usagé en situation de stress
accompagné parfois de traitements dégradants.
- Fragilisation de la vie de milliers de personnes par les préjudices
subis en garde à vue ou en prison
(même pour un séjour de courte durée).
Violation des libertés individuelles et d’expression
:
- Aucune des revues étrangères sur le Cannabis (Skunk,
Hightimes, etc..) sont disponibles en librairie,
la police fouille les librairies qui vendent des livres
sur le sujet (jamais vu depuis le règne de Louis XVI)
- L’interdiction de porter des bijoux, badges, parfums et autres
articles se rapportant au cannabis
(contrôle de la culturel intellectuelle).
- L’interdiction de présenter le Cannabis « sous
un jour favorable.. ?», ( manipulation des mots qui conduit
à un contrôle idéologique imposant un
sens unique aux opinions personnelles).
- La banalisation de cours alarmistes infligés aux jeunes dans
les collèges ( alors que les parents
ne partagent pas forcément la même opinion, car
il connaissent dèjà le sujet ou consomment eux-mêmes).
- L’étouffement médiatique des manifestations contre
la prohibition (déni du droit de manifestation
et de rassemblement public).
Conséquences sociales :
- La fuite de capitaux importants vers des organisations criminelles
à l’étranger ou l’argent
ne fait pas partie intégrante des finances de notre
pays.
- La construction de plus de 200 centres « d’addiction »
‘(investissement colossal) pour « soigner »
l’usagé considéré comme
un malade mental (toxicomane) au regard de la loi.
- Le financement partiel de la répression par les impôts
et la sécurité sociale.
- Les conflits dans les citées et les banlieues risquant de coûtant
la vie à des jeunes et à des policiers.
- Les économies souterraines et trafics en tout genres poussant
les usagés vers des systèmes clandestins.
Comme
nous l'avons vu, le consommateur de Cannabis est considéré
par la loi comme un délinquant
ou un malade mental. De fait, ces lois deviennent criminogènes
et indignes d'une démocratie.
Au
delà des mensonges, cette plante n’a absolument rien à
voir avec les problèmes qu’on lui attribue,
les médecines ancestrales l’utilisaient dans l’art
culinaire, ou fumée dans une pipe par les tribus
et les anciennes civilisations jusqu’a nos jours.
Quelques
propriétés médicinales:
-
Stoppe l’anxiété, l’asthme ou les bronchites
chroniques
- Ouvre l’appétit de ceux qui l’on perdue (anorexie)
- Retarde le vieillissement des cellules
- Permet de supporter plus facilement des traitements lourds (sida,
cancers, etc..)
- Réduit l’hyper activité et l'anxiété.
- Le traitement de maladies graves (scolioses, glaucomes, cancers, allergies..)
- d’autres études sont actuellement en cours..
Les
effets:
-
Légère euphorie
- Etat de bien-être
- Stimule l’imagination
- Atténue le stress
En
Europe, c’est la Hollande qui a trouvé la meilleure solution
par sa politique radicale contre les trafics
en légalisant sa distribution, la santé des usagers est
mieux protégée, les jeunes ne sont pas exposés
aux dealers, les consommateurs sont encadrés (prévention
et limite d’age), les produits sont toujours naturels, et ce principe
contribue à la création de milliers d’emplois.
En ce qui concerne les résultats, ce sont eux qui ont une des
plus faibles consommations d’Europe, cela s’explique par
une information disponible (pas de censure) et l’accès
légal a des produits de bonne
qualité accompagnés de prévention et mode d’emploi.
En
France, la légalisation était à l’étude
dans les années 90 lorsqu’une commission à supposée
que de légaliser augmenterait la consommation et le risque de
passage à d’autres produits.
Ce qui est en réalité plutôt rare car le consommateur
évitera de mettre sa vie en danger, surtout
s’il peut consommer un produit sain en toute légalité.
L’histoire
nous démontre qu’aucune prohibition n’a connu de
succès à ce jour, quelque soit la méthode employée,
elles ont toutes échouées ou finies dans un bain de sang.
Nous
sommes tous concernés, car il s’agit de notre santé,
de notre économie, et de celle de nos futures générations
exposées aux dangers des marchés clandestins, aux produits
ajoutés sans contrôles possibles, puisque l'activité
dans son ensemble (consommation, production, vente) est classée
illégale.
Maîtriser
le sujet serait bien moins lourd de conséquences, créateur
d'emplois et plus économique.
En retirant le Cannabis du tableau des stupéfiants suivi de l'abrogation
des lois répressives, l'état
pourrait profiter de ses ressources dans le respect des consommateurs
et droits de l'homme.
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L'objectif
consiste à trouver une solution pour en finir avec la prohibition
et son escalade liberticide, proposer de revoir la question dans son
ensemble en légalisant
la production-vente et en définissant des règles pour
encadrer l'ensemble de la consommation (prévention, limite d’age,
lieux de distribution sécurisés, auto-production) .
Les
moyens d'y parvenir seront determinés par la la réunion
des compétences
requises et de la réaction des personnes auprès desquelles
la révision est proposée.